BACHAR MAR-KHALIFÉ (LIB)

Musique / Electro Jazz
MAR. 21.03.2017 / 20:00 / PORTES 19:30
Prévente: 25€ (+com fee)
Caisse du soir: 30€

Bachar Mar-Khalifé est un compositeur et multi-instrumentiste libanais exilé à Paris.  Fils de l'émérite joueur de oud Marcel Khalifé, il reçoit une formation de prestige au Conservatoire de Paris dont il ressort récompensé du premier prix. Bachar se destine à une carrière de chef d'orchestre et côtoie les plus grands noms.  Mais très vite attiré par la création contemporaine il fonde le groupe Aufgang. Et c'est finalement en solo qu'il prend son envol et fusionne les genres.

En 2010, son premier album Oil Slick voit le jour.  Trois ans plus tard, fort de ce succès, le musicien réplique avec la sortie d'un deuxième opus transversal baptisé Who's Gonna Get the Ball from Behind.

En janvier 2016, l’artiste se présentait sur scène lors du festival Eurosonic. Présents sur place, Les Inrocks déclarèrent: « Le public n’a rien vu venir mais il est en transe, complètement retourné par un concert comme on en voit trop rarement : bouleversant à la fois d’émotion, de finesse et d’efficacité ! »

Dans son troisième album intitulé Ya Balad («Ô pays») sorti en 2015, l’artiste parle de sa proximité perdue à sa terre. Il raconte la nostalgie qui le rattache à ses racines et l’oubli qui le pousse à la pérégrination. Mêlant piano, clavecin, percussions, batterie, synthétiseurs, mélodica et nay, cet album joue la réconciliation entre les différents parcours musicaux de Bachar Mar-Khalifé (entre la percussion et le piano), et consacre le chant en arabe comme instrument central de son expression. Plus que jamais, sa liberté triomphe de toute contrainte stylistique.

Dans la presse

« Bachar Mar-Khalifé en concert : une des premières claques de l’année ! » -Les Inrocks

« Bachar Mar-Khalifé, 32 ans, explose sur un troisième album nourri de ballades poignantes, de piano technoïde et de lyrisme oriental : un mélange galvanisant qui témoigne autant de sa culture franco-libanaise que du refus de se laisser enfermer dans les clichés ! » -Télérama
(www.telerama.fr)